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Domaine 02

Redresser une entité.

Redressement opérationnel d'ETI et de PME en perte d'exploitation. Diagnostic de la situation réelle, plan à 90 jours, exécution avec les équipes en place et responsabilité assumée sur les résultats.

L'entreprise perd de l'argent. Le marché a décroché, ou l'organisation ne suit plus, ou les deux. Les options se réduisent à mesure que le cash se tend. Chaque semaine qui passe en supprime une.

Ce qui distingue un turnaround réussi d'un turnaround raté tient rarement à la qualité de l'analyse. Dans la plupart des dossiers que j'ai repris, le diagnostic circulait déjà en interne, parfois depuis des mois. Ce qui manquait, c'était quelqu'un pour prendre les décisions que personne ne voulait assumer. Et pour s'y tenir une fois qu'elles étaient prises.

Pertes d'exploitationBU en difficultéRestructuration sous contrainteCrise actionnairesRebond post-criseCash management

Une demi-heure pour cerner votre situation, sous accord de confidentialité

Les signaux

Les situations dans lesquelles on m'appelle.

Rarement au premier symptôme. Le plus souvent quand plusieurs de ces éléments se cumulent et que le calendrier commence à être dicté de l'extérieur.

Le P&L

  • Le résultat se dégrade sur plusieurs exercices et les plans successifs n'ont pas inversé la pente
  • Une business unit déficitaire absorbe la marge des autres, sans perspective datée de retour à l'équilibre
  • Le cash burn s'accélère plus vite que les actions correctives

Le timing

  • Le calendrier n'est plus le vôtre : il est fixé par le cash, par un covenant bancaire ou par un actionnaire
  • Les décisions structurantes sont bloquées par un désaccord au capital
  • Un deal, une cession ou une levée impose une échéance que l'opérationnel ne peut pas tenir en l'état

L'organisation

  • Le management en place connaît le dossier, mais n'a plus la distance ni la légitimité pour imposer les arbitrages
  • La phase critique est passée, mais la reprise expose des faiblesses que la contraction masquait
  • Le reporting ne reflète plus ce qui se passe réellement sur le terrain

Déroulé

Quatre temps, sans phase d'audit interminable.

La première étape n'est pas un audit. C'est un diagnostic de la situation réelle, celle du terrain, pas celle que raconte le reporting.

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Établir la situation réelle

Identifier ce qui consomme réellement du cash, ce qui peut être stabilisé vite et quelle décision non prise bloque le reste. Cette phase se conclut par une position claire : la mission est faisable dans ces conditions, ou elle ne l'est pas. Je le dis dans les deux cas.

2 à 5 jours sur site
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Le plan 90 jours

Pas un plan stratégique à trois ans. Une séquence d'actions ordonnées par impact cash et par difficulté d'exécution, avec des jalons datés et des KPIs que le commanditaire vérifie lui-même. Ce qui n'entre pas dans les 90 jours est écarté ou reporté après stabilisation.

Quick wins d'abord
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L'exécution

Avec les équipes en place, pas en dehors d'elles. Ce sont elles qui feront tourner l'entreprise après mon départ. Un turnaround conduit par une structure parallèle se défait dès qu'elle s'en va. Cela implique de dire les choses clairement. Et tôt.

3 à 18 mois
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Le passage de relais

Un bilan de mission formalisé, les KPIs face aux objectifs arrêtés au démarrage, puis la transmission à celui qui prend la suite. Le plan de sortie est défini dès le premier jour, pas improvisé à la fin.

Défini dès le départ

Cadre

Ce que ce mandat n'est pas.

Autant l'annoncer avant le premier rendez-vous, cela évite de perdre du temps de part et d'autre.

01

Pas un rapport

Si votre besoin est une analyse à présenter au board, un cabinet de conseil le fera mieux et moins cher. Je prends un mandat opérationnel, pas une mission d'étude.

02

Pas une caution

Je n'interviens pas pour valider une décision déjà prise, ni pour en endosser la responsabilité à la place de son auteur. Le volet juridique des procédures reste du ressort de l'administrateur.

03

Pas un engagement ouvert

Durée, objectifs chiffrés et conditions de sortie sont arrêtés avant le démarrage, dans une lettre de mission courte. Pas de contrat cadre de 40 pages.

Questions fréquentes

Ce que les dirigeants demandent avant d'engager.

À quel moment faut-il faire appel à un intervenant extérieur ?

Le bon moment est presque toujours plus tôt que celui qui est choisi. Le signal le plus fiable n'est pas le niveau des pertes, c'est l'écart entre les décisions identifiées et les décisions prises. Quand tout le monde sait ce qu'il faudrait faire et que personne ne le fait, l'organisation a atteint sa limite propre et le timing commence à jouer contre vous.

Quelle différence avec un cabinet de conseil en restructuration ?

Un cabinet produit un diagnostic et laisse l'exécution au management. Je prends un mandat opérationnel : je m'installe dans l'entreprise, je décide avec le commanditaire et je réponds des résultats en mon nom propre. Pas d'équipe interposée, pas de consultant junior sur le dossier.

Combien de temps dure une mission ?

Le diagnostic rapide prend de 2 à 5 jours sur site. Le plan est construit sur 90 jours. La mission complète, lorsqu'elle inclut la prise de direction effective, dure typiquement de 3 à 18 mois, avec un plan de sortie défini dès le démarrage.

Intervenez-vous sur des entreprises en procédure collective ?

J'interviens sur des situations sous contrainte, y compris lorsque le calendrier est dicté par le cash ou par les créanciers. Le périmètre exact est évalué lors du diagnostic, avant tout engagement. Le volet juridique reste du ressort de l'administrateur et des conseils de l'entreprise.

Étape suivante

Un dossier à discuter ?

Le premier rendez-vous dure une demi-heure et ne comporte aucune qualification commerciale. Vous exposez la situation, je vous dis honnêtement si c'est un dossier sur lequel je peux être utile. Toutes les demandes font l'objet d'un accord de confidentialité avant tout échange sur le fond. Délai de réponse : 48 heures maximum.

Une demi-heure pour cerner votre situation, sous accord de confidentialité